Farine avec ou sans gluten, comment s’y retrouver ?

Farine avec ou sans gluten, comment s’y retrouver ?

Article publié le 10/09/2023 et mis à jour le 28/07/2025

Farine avec ou sans gluten : comment s’y retrouver ?
Si vous aimez la pâtisserie, vous avez certainement entendu parler du « sans gluten ».
Entre tendance santé et nécessité pour les personnes intolérantes (maladie cœliaque), il n’est pas toujours simple de s’y retrouver. Quelle farine contient du gluten ?
Quelles alternatives existent pour vos recettes sucrées ?

Dans cet article, je vous explique tout pour pâtisser sereinement, avec des conseils pratiques issus de mon expérience de cheffe pâtissière.

Pour savoir si une farine contient du gluten, vérifiez sa composition : les farines de blé, seigle, orge et épeautre contiennent naturellement du gluten. En revanche, les farines de riz, maïs, sarrasin ou châtaigne sont sans gluten. Attention aux mélanges industriels et aux contaminations croisées. Lisez toujours les étiquettes pour être sûr(e) !

C’est quoi exactement le gluten ?

 Le gluten est une protéine présente dans certaines céréales.
Il donne de l’élasticité et de la tenue aux pâtes, ce qui explique pourquoi il est si important en boulangerie et en pâtisserie.
Sans gluten, la texture d’un gâteau ou d’un pain change radicalement.

En pâtisserie, le gluten joue le rôle de « liant », il donne de la structure.
Plus une pâte est travaillée, plus le réseau glutineux se développe, rendant la préparation plus élastique.

C’est parfait pour une brioche… mais pas pour une pâte sablée qui doit rester friable !

Quelles farines contiennent du gluten ?

Voici la liste des farines naturellement riches en gluten :

  • Blé (y compris la farine T45, T55, T80…)

  • Seigle

  • Orge

  • Épeautre et petit épeautre (attention : même si ce dernier en contient moins, il n’est pas sans gluten)

  • Kamut

Ces farines sont à éviter si vous devez suivre un régime strict sans gluten.

💡 Anecdote : Lors d’un atelier avec une élève intolérante, nous avons refait ensemble son dessert préféré, un moelleux au chocolat, en remplaçant la farine de blé par un mélange riz-maïs. Elle était ravie : la texture était presque identique, et le goût encore plus délicat grâce à la farine de châtaigne !

Les farines naturellement sans gluten

Bonne nouvelle : il existe de nombreuses alternatives pour pâtisser sans gluten. Parmi les plus connues :

  • Farine de riz : neutre, idéale pour les gâteaux légers

  • Farine de maïs : pour une texture plus granuleuse, parfaite dans les biscuits

  • Farine de châtaigne : légèrement sucrée, idéale pour les cakes d’automne

  • Farine de sarrasin : goût rustique, parfaite pour les crêpes bretonnes

  • Farine de pois chiche : excellente en association pour limiter le côté sec

  • Amidon de maïs ou fécule de pomme de terre : pour alléger vos préparations

Attention : Ces farines n’ont pas la même structure que le blé. Il faut souvent les combiner pour obtenir un résultat moelleux et adapter les quantités de liquide.

Le piège des contaminations croisées

Même si une farine est naturellement sans gluten, elle peut être contaminée lors de sa transformation. Vous le saurez si vous voyez le fameux « traces de » indiqueé sur l’emballage (et cela vaut pour tous les allergènes).

Si vous cuisinez pour une personne atteinte de la maladie cœliaque, optez toujours pour des farines certifiées « sans gluten ». Elles sont souvent marquées du logo représentant un épi de blé barré.

Comment remplacer la farine de blé en pâtisserie ?

Substituer la farine de blé n’est pas qu’une question de goût, mais aussi de texture.
Voici mes conseils de cheffe pâtissière :

  1. Faire des mélanges de farines : une seule farine sans gluten donne souvent un résultat sec. Associez par exemple riz + maïs + amidon pour un moelleux parfait.
  2. Bien doser les liquides : certaines farines absorbent plus d’eau, ajustez vos recettes en conséquence.
  3. Tester et ajuster : la pâtisserie sans gluten demande un peu d’expérimentation.

Pourquoi tout le monde parle du sans gluten ?

La tendance « sans gluten » ne concerne pas uniquement les personnes intolérantes. Beaucoup choisissent de limiter le gluten pour des raisons de confort digestif ou par effet de mode.
Cependant, si vous aimez la pâtisserie traditionnelle, sachez qu’il est tout à fait possible de se faire plaisir avec des recettes adaptées.

Farine avec ou sans gluten : comment s’y retrouver ?
Désormais, vous connaissez les farines à éviter et celles à privilégier, ainsi que mes astuces pour réussir vos desserts sans gluten.
Avec un peu de technique et les bons mélanges, vos gâteaux resteront gourmands et moelleux. Il n’y a plus qu’à tester et faire vos propres essais.

Envie d’aller plus loin ?

Vous rêvez de maîtriser la pâtisserie ? Je propose des cours de pâtisserie à domicile, adaptés à votre niveau et à vos envies. Nous apprendrons ensemble à sublimer vos recettes avec ou sans gluten, en toute simplicité.

📩 Réservez votre cours dès maintenant !

Cours de pâtisserie à domicile : 5 avantages

Cours de pâtisserie à domicile : 5 avantages

Vous vous demandez quels sont les avantages de prendre un cours de pâtisserie à domicile ?

La pâtisserie peut être un réel plaisir, mais elle peut aussi être source de stress et de frustrations. Il n’est pas toujours simple de progresser seule, entre recettes approximatives trouvées en ligné, manque de temps ou de matériel, et parfois une bonne dose de doute ou des techniques mal expliquées.

Si vous êtes ici, c’est que vous êtes une femme passionnée par la pâtisserie, qui souhaite progresser sans pression et selon son propre rythme,  alors prendre un cours de pâtisserie à domicile est une solution idéale.

Dans cet article, je vous explique les nombreux avantages de cette formule personnalisée, qui allie apprentissage, plaisir et bien-être, que vous soyez débutante ou déjà initiée.

Prendre un cours de pâtisserie à domicile présente de nombreux avantages : apprendre à son rythme, bénéficier d’un accompagnement personnalisé, gagner en confiance dans sa propre cuisine, pâtisser sans pression, et même offrir un cadeau original. Une solution idéale pour progresser tout en douceur, notamment dans une démarche de pâtisserie plus saine.

#1 – Apprendre à pâtisser sans stress et à son rythme

Quand on participe à un atelier collectif, on peut parfois être submergé par le rythme à suivre.
Tout le monde n’avance pas à la même vitesse, et on n’ose pas toujours poser ses questions de peur de déranger.
À domicile, c’est tout l’inverse : le rythme, c’est le vôtre.

Même si le cours a une durée limitée, vous pouvez prendre le temps de comprendre chaque étape, refaire une technique si besoin, ou au contraire passer plus vite si c’est déjà acquis.
Il n’y a ni pression, ni jugement. C’est un vrai apprentissage en douceur, dans un cadre familier et en toute bienveillance.

👉 Une de mes élèves, Élodie, m’a confié à la fin de notre cours : « C’est la première fois que je fais une pâte à choux sans paniquer ! » Et effectivement, à la maison, avec le temps d’apprendre sereinement, tout devient plus fluide.

#2 – Se faire accompagner selon ses envies et ses besoins en pâtisserie

Chaque cours est pensé pour répondre à vos envies, vos objectifs et votre niveau.

Autre atout clé : le cours est 100 % adapté à vous. Vous aimez les tartes ? On fait des tartes. Vous galérez avec les génoises ? On travaille ça ensemble. Vous souhaitez maîtriser la pâte sablée parfaite ou décorer un gâteau comme une pro ? Je vous guide pas à pas.

Le contenu du cours est construit en fonction de vos attentes, de votre niveau, et même de vos contraintes de matériel ou de temps. On part de ce que vous avez, et on construit une progression qui vous correspond vraiment.

Pas de recette imposée, pas de programme rigide. Juste un accompagnement sur-mesure, concret, et tout de suite applicable dans votre cuisine.

#3 – (Re)prendre confiance pour réussir ses desserts

Je le constate à chaque cours : la plupart des femmes que j’accompagne ont perdu confiance. Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai entendu « je suis nulle » ou « je n’y arrive pas ».
Elles ont peur de “mal faire”, comparent leurs desserts à ceux des autres, ou culpabilisent de ne pas tout réussir du premier coup.

Apprendre dans sa propre cuisine change tout. Vous êtes dans un environnement connu, avec vos ustensiles, votre four, votre plan de travail.
Résultat ? Vous êtes plus à l’aise, vous osez plus, et vous progressez plus vite.

C’est aussi beaucoup plus pratique : on voit ensemble comment optimiser votre matériel, comment adapter certaines techniques, comment vous organiser dans votre espace réel.
Tout est immédiatement réutilisable, dès le lendemain si vous le souhaitez.

Et surtout : vous voyez que c’est possible. Que vous êtes capable. Vous gagnez en autonomie, en assurance, et ça… ça change vraiment la donne.

#4 – Faire de la pâtisserie un moment de plaisir, pas de pression

Il est facile d’oublier que la pâtisserie, avant tout, c’est du plaisir.
Mais quand on essaie seule, entre les ratés, les doutes et le manque de temps, cela devient vite décourageant.

En prenant un cours à domicile, vous vous offrez un vrai moment de plaisir, où l’apprentissage se fait dans la bienveillance, la détente et la bonne humeur.
C’est un temps pour vous, rien que pour vous.
On rit, on goûte, on apprend, on rate parfois… et on recommence, sans pression et en comprenant les erreurs commises.

Vous reconnectez avec le côté joyeux et réconfortant de la pâtisserie.
Et ça, ça fait du bien !

#5 – Offrir un cours de pâtisserie à domicile : une idée cadeau originale et utile

Prendre un cours de pâtisserie à domicile, ce n’est pas seulement pour soi : c’est aussi une idée cadeau idéale.
Pour une maman, une amie, une jeune retraitée, une ado passionnée… Offrir un moment gourmand, ludique et utile, c’est offrir bien plus qu’un objet.

C’est offrir une expérience personnalisée, du temps pour apprendre, se faire plaisir, gagner en confiance.
Et en prime, ça crée des souvenirs. Certaines clientes ont offert un cours à leur mère pour la fête des mères, ou à une amie pour son anniversaire : à chaque fois, le sourire est au rendez-vous.

Et pourquoi ne pas en faire un moment partagé ? On peut aussi organiser un cours à deux ou à trois pour encore plus de convivialité.

Quelle est la zone d'intervention ?

Le Dessert d’Abord intervient en Ile-de-France Ouest (95, 78, 92) principalement.
Dans la limite de 35 km d’Argenteuil (95)
Pour toute autre demande, discutons-en .

Que dois-je prévoir pour mon atelier à domicile ?

Pour qu’un atelier se déroule dans les meilleures conditions,  nous aurons besoin d’un four fonctionnel, de plaques de cuisson, d’un réfrigérateur et d’un congélateur disposant de place dédiée aux préparations faites pendant l’atelier.

J’apporte le matériel spécifique comme les moules, poches, douilles, spatule, etc.
Nous en discutons lors de nos échanges pour programmer votre cours à domicile.

Les matières premières sont-elles fournies ?

Oui, je m’occupe de toutes les matières premières pour votre cours de pâtisserie à domicile !

Les avantages de prendre un cours de pâtisserie à domicile

Vous savez maintenant pourquoi prendre un cours de pâtisserie à domicile peut transformer votre façon d’apprendre : plus de stress, plus de culpabilité, seulement du plaisir et des progrès visibles.
Vous méritez de pâtisser avec confiance et sérénité, dans un cadre bienveillant.

En résumé, prendre un cours de pâtisserie à domicile, c’est :

  • Apprendre à votre rythme sans pression

  • Bénéficier d’un accompagnement personnalisé

  • Gagner en assurance dans votre propre cuisine

  • Retrouver le plaisir simple de pâtisser

  • Offrir ou s’offrir un cadeau original, utile et gourmand

C’est un moment pour vous. Un temps pour apprendre, pour oser, pour savourer.

Envie de sauter le pas ?

Ateliers pâtisserie en collectivités : un moment convivial de partage et transmission

Ateliers pâtisserie en collectivités : un moment convivial de partage et transmission

Pâtisser, c’est bien plus que mélanger des ingrédients.

C’est transmettre, créer du lien, partager des souvenirs — et parfois même recevoir en retour.
Durant l’année scolaire écoulée, j’ai eu le plaisir d’animer un cycle d’ateliers pâtisserie en collectivité, au sein d’un centre social et culturel.
Des ateliers pensés pour accompagner les mamans dans la préparation de goûters et petits déjeuners maison, sains et accessibles.

Une expérience humaine et gourmande, que je partage aujourd’hui.

L’art de transmettre en pâtissant : retour sur une année d’ateliers

Depuis plusieurs années, j’accompaggne les femmes dans la découverte de la pâtisserie et du fait maison.
Alors quand une collectivité m’a contactée pour imaginer des ateliers pâtisserie et mettre en place un cycle d’ateliers sur les petits-déjeuners et goûters faits maison, j’ai dit oui sans hésiter !

Chaque mois, nous nous sommes retrouvées avec un groupe de maman dans la cuisine d’un centre socio-culturel à Epinay-sur-Seine (93) pour apprendre à faire autrement.
Moins de sucre, des produits bruts, des recettes accessibles et adaptables au quotidien des familles.
Au-delà des ingrédients, c’est un nouvel état d’esprit que je proposais : celui du « fait maison », de la fierté de faire soi-même, et du plaisir de partager ce qu’on a préparé avec amour.

Ces ateliers étaient aussi l’occasion pour moi d’expliquer comment lire une étiquette et détecter les produits à éviter.

Goûters et petits-déjeuners maison : une thématique dans l’air du temps

La thématique des goûters et petits-déjeuners maison s’est imposée naturellement avec un public de mamans.
L’idée ? Montrer qu’on peut faire simple, bon et sain sans passer des heures en cuisine, parce qu’ils rythment la journée des enfants, parce qu’ils sont souvent les premiers à être remplis d’additifs, de sucres cachés et d’ingrédients ultra-transformés.

J’ai animé un cycle d’ateliers sur l’année scolaire avec un atelier par mois dédié aux goûters et petits déjeuners faits maison.

Chaque atelier était une nouvelle occasion d’échanger, de tester, de goûter, de s’entraider.
L’objectif n’était pas de viser la perfection, mais de repartir avec des idées concrètes à refaire chez soi, avec fierté.

Nous avons réalisé ensemble des recettes faciles et simples à refaire à la maison :  madeleines, des muffins moelleux, du granola maison, de la pâte à tartiner et bien d’autres.

Et surtout, chacune pouvait repartir avec les fiches recettes, des astuces et le courage de tester à la maison, souvent avec les enfants à leurs côtés.

La transmission des bases saines, accessibles et gourmandes

Au fil des ateliers, j’ai partagé ce que je sais faire de mieux : adapter la gourmandise aux besoins du quotidien.
Nous avons parlé index glycémique, choix de farines, textures, astuces pour sucrer moins sans rien sacrifier au goût.

Ce que j’ai vu surtout, c’est la fierté sur les visages quand les mamans réalisaient qu’elles pouvaient, elles aussi, proposer un goûter maison à leurs enfants. Un goûter simple, bon, économique… et sain.

C’est cette autonomie, cette confiance retrouvée que je veux continuer à transmettre à travers mes ateliers pâtisserie en collectivité.

Quand la transmission devient réciproque : la magie du dernier atelier

Le dernier atelier de l’année restera, pour moi, un moment inoubliable.
Nous avions prévu de préparer une recette sucrée, et j’avais demandé également à ces  mamans de partager à leur tour un savoir-faire qui leur est cher : la préparation de galettes msemen, ces crêpes feuilletées traditionnelles qu’on savoure souvent au petit-déjeuner ou avec un thé.

Après avoir réalisé la recette de sablés diamant prévue ce jour-là, nous avons inversé les rôles et c’est moi qui suis devenue élève pour un moment.
Nous avons façonné la pâte ensemble, ri autour des gestes techniques, et surtout dégusté les msemen tout chauds, nappés de miel et accompagnés d’un thé à la menthe.
Un moment suspendu, simple, généreux.
À la fin de l’atelier, elles m’ont offert un magnifique bouquet de fleurs, une attention qui m’a beaucoup touchée et qui symbolise parfaitement l’esprit de ces ateliers : la réciprocité, la bienveillance, le partage.

Des ateliers de pâtisserie pour les collectivités : créer du lien avec simplicité

Si je partage aujourd’hui cette expérience, c’est aussi pour rappeler que mes ateliers ne s’adressent pas qu’aux particuliers.

Je propose des formats sur-mesure pour les structures comme les centres culturels, les centres sociaux, les médiathèques, les mairies ou les associations.

Chaque atelier est pensé pour être accessible, convivial, adaptable selon les publics (enfants, adultes, familles).
Mon approche repose sur l’éducation alimentaire, la bienveillance, et bien sûr… la gourmandise.

Les ateliers pâtisserie en collectivité sont bien plus que des cours culinaires.
Ils sont une bulle de respiration dans le quotidien chargé des participantes. Un moment pour se poser, créer ensemble, se sentir fière de soi, échanger, rire.

C’est cette dimension humaine qui me passionne : la pâtisserie devient un prétexte pour tisser du lien, apprendre à se connaître, et construire une confiance qui dépasse les recettes.

Que ce soit pour sensibiliser, transmettre ou tout simplement partager un bon moment autour d’un tablier, mes ateliers de pâtisserie en collectivité sont une belle manière de faire vivre la pâtisserie autrement.

La pâtisserie comme levier de lien social et de transmission

Plus qu’une activité gourmande, la pâtisserie peut être un formidable levier de transformation.
Apprendre à faire maison, comprendre ce qu’on met dans nos gâteaux, partager ses traditions, prendre confiance en soi, être créative, entre autres.

Envie de proposer ce type d’ateliers dans votre structure ?
Découvrez mes formats d’interventions pour les collectivités ici !

Les fruits et légumes de juillet

Les fruits et légumes de juillet

Voici un récapitulatif des fruits et légumes à consommer en juillet en France !
Car petit rappel, il est meilleur de consommer de saison, pour des questions de budget et aussi d’environnement !

Cette jolie illustration a été réalisée par l’artiste Claire-Sophie Pissenlit, bravo pour son talent !

J’ai exposé 6 atouts à la consommation de fruits et légumes de saison, c’est juste ici !
Et toi, tu consommes de saison ?

PS : si ce n’est pas déjà le cas, je t’invite à t’abonner à la newsletter pour ne rien manquer ! C’est par ici.

7 ingrédients indispensables pour une pâtisserie saine

Une nouvelle façon de remplir ses placards (et ses assiettes)

Lorsque l’on entame une transition vers une pâtisserie plus saine, on se demande souvent par où commencer.
Pas besoin de tout révolutionner du jour au lendemain.
En réalité, tout commence par quelques choix simples dans nos placards.
Avoir les bons ingrédients sous la main, c’est déjà un grand pas vers une gourmandise plus équilibrée, sans sucre ni farine raffinés.

Aujourd’hui, je partage avec toi les 7 ingrédients que je considère comme essentiels pour pâtisser sainement.
Des produits bruts, à indice glycémique modéré, qui préservent le goût tout en respectant ton bien-être.

Des farines alternatives : pour plus de goût et moins de pics glycémiques

La farine blanche (T45 ou T55), très utilisée en pâtisserie traditionnelle, sont les types les plus raffinés et elles sont pauvres en nutriments.

Pour une pâtisserie plus respectueuse de notre corps, les farines complètes ou semi-complètes, non raffinées et naturellement riches en fibres, sont de précieuses alliées.

Voici quelques farines que j’adore utiliser :

  • La farine de blé semi-complète (T110), peu raffinée, elle contient encore des fibres qui permettront de ralentir l’absorption des glucides.
  • La farine de petit épeautre : digeste, au léger goût de noisette, elle se travaille bien dans les biscuits ou les cakes.

  • La farine d’orge mondé est riche en minéraux et fibres
  • La farine de sarrasin : naturellement sans gluten, elle apporte un caractère rustique très intéressant. Elle a un goût assez prononcé.

  • La farine de riz complet, pour une version sans gluten également. Attention elle a un indice glycémique élevé.

Astuce : chaque farine réagit différemment à l’humidité et à la cuisson.
N’hésite pas à tester des mélanges !

Des sucres naturels à indice glycémique bas

Le sucre n’est pas l’ennemi.
Il s’agit plutôt de bien savoir le choisir et l’utiliser avec justesse.

Mes indispensables :

  • Le sucre de coco : à IG bas, au goût caramélisé. Parfait dans les cookies ou les cakes.

  • Le sucre de canne complet, aussi appelé muscovado ou rapadura selon son origine. Il a une couleur ambrée et est riche en minéraux. Son pouvoir sucrant est supérieur à celui du sucre.
  • Le sirop d’agave a un indice glycémique bas mais ne contient pas beaucoup de fibres.
  • Le xylitol ou sucre de bouleau. Il a un faible indice glycémique et possède le même pouvoir sucrant que le sucre classique.

Attention à ne pas surdoser, même les sucres naturels méritent d’être utilisés avec modération.

J’en parlais déjà dans cet article.

Du chocolat noir

Parce que pâtisser sain ne veut pas dire renoncer au chocolat — bien au contraire ! On mise simplement sur une meilleure qualité.

Mes conseils :

  • Choisir un chocolat noir à 70 % minimum, avec peu ou pas de sucre ajouté.

  • Pour les ganaches, sauces ou gâteaux, utiliser du cacao non sucré  pour bénéficier de tous ses antioxydants.

Un bon chocolat donne tellement de goût quand il est bien choisi et sans avoir besoin d’ajouter beaucoup de sucre.

J’aime beaucoup la marque Cacao Barry, c’est que j’utilise au quotidien, dans mes créations et lors de mes cours à domicile.
Il va falloir dire au revoir au Nestlé Dessert….

Des fruits secs et oléagineux pour la texture et le goût

Les fruits secs sont parfaits pour donner du croquant, sucrer naturellement ou enrichir une recette.

À avoir toujours à portée de main :

  • Des amandes, noisettes, noix de pécan ou de Grenoble,

  • Des raisins secs, figues séchées, abricots secs non sulfurés,

  • Des noix de cajou ou pistaches pour les toppings gourmands.

Tu peux les mixer, les toaster, les concasser, les intégrer dans des pâtes à biscuit, des appareils ou des granolas.

Les purées d’oléagineux quant à elles pourront parfois remplacer une partie du beurre ou de la crème.
En plus d’apporter du bon gras, elles donnent une texture ultra fondante aux préparations.

À avoir dans son placard : purée d’amande complète, purée de noisettes, purée de cacahuètes, etc.

Des laits végétaux sans sucres ajoutés

Les laits végétaux sont des alternatives légères au lait de vache.
Attention : certains sont très sucrés ! On choisit donc des versions « sans sucres ajoutés ».

Parmi les plus adaptés à la pâtisserie :

  • Le lait d’amande : neutre et fluide, parfait dans les gâteaux.

  • Le lait d’avoine : plus doux, légèrement sucré naturellement.

  • Le lait de coco léger : pour les desserts exotiques.

  • Le lait de soja nature : idéal pour les crèmes et flans.

Petit plus : ils se conservent facilement dans le placard (en brique) et s’utilisent aussi bien dans les recettes salées que sucrées.

Conclusion – Commencer petit, avancer gourmand

Inutile de vider tous tes placards pour commencer à pâtisser plus sainement.
Il suffit de remplacer progressivement les ingrédients de base par des alternatives plus nutritives, plus naturelles, plus respectueuses de ton corps.

Le choix des ingrédients est essentiel pour réaliser des pâtisseries de qualité.
Ce sont les briques qui permettent de créer des recettes simples, savoureuses et équilibrées, sans renoncer au plaisir.

Et toi, quels sont les ingrédients que tu utilises déjà ? Dis-moi tout en commentaire !

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