7 ingrédients indispensables pour une pâtisserie saine

Une nouvelle façon de remplir ses placards (et ses assiettes)

Lorsque l’on entame une transition vers une pâtisserie plus saine, on se demande souvent par où commencer.
Pas besoin de tout révolutionner du jour au lendemain.
En réalité, tout commence par quelques choix simples dans nos placards.
Avoir les bons ingrédients sous la main, c’est déjà un grand pas vers une gourmandise plus équilibrée, sans sucre ni farine raffinés.

Aujourd’hui, je partage avec toi les 7 ingrédients que je considère comme essentiels pour pâtisser sainement.
Des produits bruts, à indice glycémique modéré, qui préservent le goût tout en respectant ton bien-être.

Des farines alternatives : pour plus de goût et moins de pics glycémiques

La farine blanche (T45 ou T55), très utilisée en pâtisserie traditionnelle, sont les types les plus raffinés et elles sont pauvres en nutriments.

Pour une pâtisserie plus respectueuse de notre corps, les farines complètes ou semi-complètes, non raffinées et naturellement riches en fibres, sont de précieuses alliées.

Voici quelques farines que j’adore utiliser :

  • La farine de blé semi-complète (T110), peu raffinée, elle contient encore des fibres qui permettront de ralentir l’absorption des glucides.
  • La farine de petit épeautre : digeste, au léger goût de noisette, elle se travaille bien dans les biscuits ou les cakes.

  • La farine d’orge mondé est riche en minéraux et fibres
  • La farine de sarrasin : naturellement sans gluten, elle apporte un caractère rustique très intéressant. Elle a un goût assez prononcé.

  • La farine de riz complet, pour une version sans gluten également. Attention elle a un indice glycémique élevé.

Astuce : chaque farine réagit différemment à l’humidité et à la cuisson.
N’hésite pas à tester des mélanges !

Des sucres naturels à indice glycémique bas

Le sucre n’est pas l’ennemi.
Il s’agit plutôt de bien savoir le choisir et l’utiliser avec justesse.

Mes indispensables :

  • Le sucre de coco : à IG bas, au goût caramélisé. Parfait dans les cookies ou les cakes.

  • Le sucre de canne complet, aussi appelé muscovado ou rapadura selon son origine. Il a une couleur ambrée et est riche en minéraux. Son pouvoir sucrant est supérieur à celui du sucre.
  • Le sirop d’agave a un indice glycémique bas mais ne contient pas beaucoup de fibres.
  • Le xylitol ou sucre de bouleau. Il a un faible indice glycémique et possède le même pouvoir sucrant que le sucre classique.

Attention à ne pas surdoser, même les sucres naturels méritent d’être utilisés avec modération.

J’en parlais déjà dans cet article.

Du chocolat noir

Parce que pâtisser sain ne veut pas dire renoncer au chocolat — bien au contraire ! On mise simplement sur une meilleure qualité.

Mes conseils :

  • Choisir un chocolat noir à 70 % minimum, avec peu ou pas de sucre ajouté.

  • Pour les ganaches, sauces ou gâteaux, utiliser du cacao non sucré  pour bénéficier de tous ses antioxydants.

Un bon chocolat donne tellement de goût quand il est bien choisi et sans avoir besoin d’ajouter beaucoup de sucre.

J’aime beaucoup la marque Cacao Barry, c’est que j’utilise au quotidien, dans mes créations et lors de mes cours à domicile.
Il va falloir dire au revoir au Nestlé Dessert….

Des fruits secs et oléagineux pour la texture et le goût

Les fruits secs sont parfaits pour donner du croquant, sucrer naturellement ou enrichir une recette.

À avoir toujours à portée de main :

  • Des amandes, noisettes, noix de pécan ou de Grenoble,

  • Des raisins secs, figues séchées, abricots secs non sulfurés,

  • Des noix de cajou ou pistaches pour les toppings gourmands.

Tu peux les mixer, les toaster, les concasser, les intégrer dans des pâtes à biscuit, des appareils ou des granolas.

Les purées d’oléagineux quant à elles pourront parfois remplacer une partie du beurre ou de la crème.
En plus d’apporter du bon gras, elles donnent une texture ultra fondante aux préparations.

À avoir dans son placard : purée d’amande complète, purée de noisettes, purée de cacahuètes, etc.

Des laits végétaux sans sucres ajoutés

Les laits végétaux sont des alternatives légères au lait de vache.
Attention : certains sont très sucrés ! On choisit donc des versions « sans sucres ajoutés ».

Parmi les plus adaptés à la pâtisserie :

  • Le lait d’amande : neutre et fluide, parfait dans les gâteaux.

  • Le lait d’avoine : plus doux, légèrement sucré naturellement.

  • Le lait de coco léger : pour les desserts exotiques.

  • Le lait de soja nature : idéal pour les crèmes et flans.

Petit plus : ils se conservent facilement dans le placard (en brique) et s’utilisent aussi bien dans les recettes salées que sucrées.

Conclusion – Commencer petit, avancer gourmand

Inutile de vider tous tes placards pour commencer à pâtisser plus sainement.
Il suffit de remplacer progressivement les ingrédients de base par des alternatives plus nutritives, plus naturelles, plus respectueuses de ton corps.

Le choix des ingrédients est essentiel pour réaliser des pâtisseries de qualité.
Ce sont les briques qui permettent de créer des recettes simples, savoureuses et équilibrées, sans renoncer au plaisir.

Et toi, quels sont les ingrédients que tu utilises déjà ? Dis-moi tout en commentaire !

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Les fruits et légumes de juin

Les fruits et légumes de juin

Voici un récapitulatif des fruits et légumes à consommer en juin en France !
Car petit rappel, il est meilleur de consommer de saison, pour des questions de budget et aussi d’environnement !

Cette jolie illustration a été réalisée par l’artiste Claire-Sophie Pissenlit, bravo pour son talent !

Zoom sur les fruits rouges

Fruits rouges

Fruits rouges (visuel Canva)

Après les fraises tant attendues, suivent d’autres fruits rouges : au mois de juin, les framboises et les cerises font leur grand retour !

 

Le printemps puis l’été nous apportent leur lot de fruits aux couleurs chaudes et éclatantes ✨

 

Ils sont issus de différents types de végétaux :
▪️ arbustes et arbrisseaux : framboises, myrtilles, cassis, groseilles pour les plus connues mais aussi, sureau, baies de Goji,
▪️ plantes rampantes : fraises, fraises des bois
▪️ arbres fruitiers : cerises

▪️ ronces : mûres

J’ai égalementexposé 6 atouts à la consommation de fruits et légumes de saison, c’est juste ici !

Et toi, tu consommes de saison ?

PS : si ce n’est pas déjà le cas, je t’invite à t’abonner à la newsletter pour ne rien manquer ! C’est par ici.

Mon virage vers une pâtisserie saine

Mon virage vers une pâtisserie saine

Entre découvertes et déclics gourmands

Depuis toujours, la pâtisserie a été pour moi une source de joie, d’expression, de transmission.
Mais au fil du temps, j’ai senti que quelque chose n’était plus aligné.

J’avais envie de continuer à faire plaisir, à créer, à savourer… tout en respectant davantage mon corps et mes valeurs. Alors j’ai commencé à créer des recettes moins sucrées (plus de goût, moins de sucre, tu connais)
Et depuis quelques temps, ça trotte dans ma tête : j’ai décidé de me lancer dans une transition – repenser ma façon de faire de la pâtisserie, pour explorer une gourmandise plus saine, à indice glycémique bas, sans sucres ni farines raffinés.

Je te raconte ce chemin emprunté récemment, sans prétention mais avec beaucoup de sincérité.

 

Pourquoi j’ai ressenti le besoin de changer ma façon de faire de la pâtisserie

Pendant longtemps, je n’ai rien remis en question.
Je faisais des gâteaux comme on me l’avait appris durant ma formation en CAP, avec du sucre blanc, de la farine T45, du beurre et des œufs. Et c’était bon !
Mais peu à peu, j’ai commencé à percevoir les limites de cette approche. Mon palais s’est lassé du goût trop sucré. J’ai eu envie de plus de subtilité, plus de sens.

Au fur et à mesure de ma carrière, j’ai commencé à créer des desserts moins sucrés et encore plus quand j’ai créé Le Dessert d’Abord et que je me suis lancée en tant que formatrice en pâtisserie.

Autour de moi, certaines personnes sont diabétiques. Moi aussi, j’ai ressenti que le sucre raffiné ne me faisait pas que du bien.

Cela m’a poussée à m’interroger : et si on pouvait repenser nos classiques pâtissiers ?

Et si on pouvait allier plaisir et équilibre sans rien sacrifier ?

Et si nos desserts et pâtisseries pouvaient être réinventés et adaptés ?

Mes premières découvertes dans l’univers de la pâtisserie saine

J’ai commencé par ce que je fais toujours quand une passion naît : chercher, lire, observer.
J’ai ressorti des livres que j’avais depuis des années  (que je n’avais jamais ouverts ou très rarement).
 J’ai exploré les blogs, suivi des cheffes inspirantes. Et j’ai découvert tout un univers de pâtisserie saine, basé sur des ingrédients à indice glycémique plus bas et sur une autre vision du plaisir.

J’ai appris qu’on pouvait sucrer autrement : avec du sucre de coco, du sirop d’agave par exemple… J’ai aussi plongé dans le monde passionnant des farines alternatives : petit épeautre, blé complet, sarrasin, … Chacune a ses propriétés, ses textures, ses nuances.

Et surtout, j’ai compris que pâtisser sain, ce n’est pas juste “remplacer” un ingrédient. C’est repenser la structure d’une recette. Observer, ajuster, comprendre.
C’est une autre manière de penser le plaisir car la pâtisserie c’est de la chimie.

L’expérimentation : apprendre en testant, rater, recommencer

Depuis que j’ai entamé ce virage vers une pâtisserie plus saine, je découvre peu à peu comme un nouveau langage.

Je teste, j’observe, je goûte, je rate parfois (souvent !).
Pour commencer, je suis partie sur des bases simples : cookies, brownies, madeleines.

Chaque test avec des ingrédients différents de ceux dont j’ai l’habiture est l’occasion d’observer et d’apprendre : la façon dont une farine absorbe l’humidité, comment le sucre de coco colore une pâte, ou comment une absence de gluten modifie une texture.

Ce virage me rend plus attentive, plus présente dans ma façon de faire de la pâtisserie.
Je ne reproduis plus machinalement des gestes appris : je crée, j’adapte, je ressens.*

C’est une pâtisserie qui me demande un peu plus de conscience, car moins automatique pour moi. 

Evidemment tout cela ne se fait pas en un claquement de doigts.
On avance au fur et à mesure et c’est incroyablement Et c’est incroyablement stimulant !

Me former pour aller plus loin (et mieux transmettre)

Tester, c’est bien. Mais comprendre, c’est mieux. C’est pourquoi j’ai décidé de suivre une formation en pâtisserie IG bas. Pour aller plus loin dans la technique, mais aussi dans la transmission.

 Car au-delà des recettes, j’ai envie d’accompagner celles qui veulent changer leur façon de pâtisser sans se sentir perdues.
Comprendre l’équilibre nutritionnel, adapter une base classique, maîtriser les alternatives… Ce sont des savoir-faire que je veux intégrer avec rigueur pour mieux les partager ensuite, pour les transmettre façon fiable et bienveillante.

Je montrerai les créations réalisées en formation dans un prochain article !

Me former, c’est un moyen de me sentir légitime, mais aussi de pouvoir proposer des recettes sûres, simples et savoureuses — sans sacrifier la santé.

Ce que cette transition m’apporte déjà (au-delà de l’assiette)

Je suis encore au début de cette aventure, mais elle a déjà transformé beaucoup de choses en moi. Je me sens plus en paix, plus curieuse, plus libre.
Je me sens plus alignée, plus curieuse.

Je n’ai pas abandonné la pâtisserie classique : je l’ai enrichie d’une autre dimension, plus douce, plus consciente et plus cohérente avec mes besoins du moment.

 Ce n’est pas un renoncement, c’est une réinvention pour aller vers une pâtisserie qui fait du bien au corps, sans renier le plaisir, ni la gourmandise.

J’apprends à me faire plaisir autrement, sans excès, sans culpabilité. Et ça, c’est une révolution.

Une transition à vivre ensemble

Si toi aussi tu ressens cet appel à faire de la pâtisserie autrement — avec plus de sens, plus de douceur, plus de respect pour ton corps — sache que tu n’es pas seule.
Je partagerai mes essais, mes réussites et mes échecs, toujours avec sincérité.

Rejoins-moi et abonne-toi à ma newsletter pour suivre ce chemin pas à pas… et peut-être entamer, toi aussi, ta propre transition vers une gourmandise plus juste et plus saine.

Les fruits et légumes de mai

Les fruits et légumes de mai

Voici un récapitulatif des fruits et légumes à consommer en mai en France !
Car petit rappel, il est meilleur de consommer de saison, pour des questions de budget et aussi d’environnement !

Cette jolie illustration a été réalisée par l’artiste Claire-Sophie Pissenlit, bravo pour son talent !

J’ai exposé 6 atouts à la consommation de fruits et légumes de saison, c’est juste ici !
Et toi, tu consommes de saison ?

C’est la saison des fraises

C’est la saison des fraises

On guette leur arrivée chaque année 🍓 !

Fraise

Savais-tu que… ?

La fraise est le neuvième fruit le plus consommé en France.

Il existe de nombreuses variétés de fraises : la star Gariguette 🌟, la Ciflorette, la Cléry, la Mara des bois et bien d’autres encore !

La fraise est en réalité un « faux fruit » : et oui, la partie rouge et charnue que l’on adore déguster est l’évolution de la fleur du fraisier. Les vrais fruits sont les « akènes », les petites graines jaunes éparpillées à la surface !

Les fraises donnent de la couleurs à nos desserts et  nous apportent une bonne dose de vitamines et d’antioxydants.
Elles sont peu caloriques, elles peuvent se consommer sans modération (ou presque).

Sais-tu que l’on peut consommer des fraises du mois de mars jusqu’au mois de septembre voire octobre (si le temps le permet) selon les variétés ! Et oui !

Mais alors quand consommer des fraises ?

Certainement pas en plein hiver, j’espère qu’on est d’accord sur ce point 🙂

Voici une liste non exhaustive des variétés de fraises :

– La star des fraises, la Gariguette, c’est la première fraises française qui arrive sur les étals.
De forme allongée, juteuse, acidulée et parfumée, elle eest d’une couleur rouge vif.
Elle se prête à différentes utilisations, crues, en salade, en confitures et compotes. On peut la consommer de mars à juin.

– La Ciflorette, de forme allongée, disponible de mars à juillet, a de très bonnes qualités gustatives cueillie à maturité. Elle a une couleur rouge clair, qui pourrait faire croire qu’elle n’est pas mûre, mais il ne faut pas s’y fier ! Sa chair est fine, juteuse, riche en saveurs et très sucrée. On la trouve de mars à juillet.

– La Cléry est bien rouge, de forme plutôt ronde. Elle est idéale pour une belle tarte aux fraises. On la trouve de mars à juin.

– La Charlotte, la fraise préférée des enfants, est disponible de mai à octobre. Elle est très juteuse et sucrée, avec une chair tendre. On la trouve de mars à septembre.

– La Mara des bois est de petite taille, juteuse, parfumée et sucrée. Sa saveur est assez proche de celle de la fraises des bois. On la cueille de mai-juin jusqu’ octobre-novembre. On peut  la consommer crue ou cuite  pour d’excellentes confitures.

– La Darselect, un peu moins connue, elle peut avoir des formes un peu « fantaisistes » mais est généralement conique. On la retrouve généralement dans les jardins des particuliers. Elle se récolte de mi-août à mi-octobre.

Il existe également un croisement entre la Mara des bois et la Gariguette : la Mariguette, assez sucrée, les fruits sont assez gros et de forme allongée.

Certaines variétés de fraises sont dites « remontantes« ,  c’est-à-dire que les fraisiers produisent plusierurs fois pendant la saison, ce qui explique que l’on peut trouver des fraises jusqu’à l’automne.

Comment consommer les fraises ?

Astuce  : pour déguster des fraises, les rincer à l’eau froide sans les laisser tremper et les équeuter seulement après sinon elles se gorgeront d’eau et leur goût pourra en être altéré.

Astuce 2 : les fraises sont à conserver au frigo ; pour qu’elles libèrent tous leurs arômes, penser à les sortir 1h avant de les consommer.

Quelle que soit la variété choisie, on veillera à respecter les saisons. Dans ce cas on aura pas besoin d’ajouter de sucre, les fruits étant à maturité !

Et en parlant de fraises, un des desserts traditionnels de la pâtisserie française est le fraisier ! Si tu veux connaitre son histoire, tu peux consulter >> cet article <<

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